Si salaud-père pète tu hèles
C’est triste de quitter l’école. C’est la vie, l’école, non ? Un peu quand même, non ? L’école était là avant Annick. Elle s’en va, et l’école est toujours là. C’est triste.
Annick regarde en arrière. Plus elle regarde en arrière, plus elle voit l’école. Plus elle regarde l’école, plus elle voit en arrière.
C’est des souvenirs doux, l’heureux !
Annick a habité dans son école maternelle et grand-maternelle. C’était son re-père. Où est venu l’habiter l’ex-patrié.
Elle s’est vidée de sa substance. Elle lui a donné la sienne de vie. Elle s’est faite sa guenille sur mesure.
Pour qu’il subsiste, elle s’est consacrée. Elle s’est dévouée.
Il lui a donné la sienne de mort.
Sale pâtre enfoui sous le salpêtre. Fuyard enterré. Mauvais débarras embarrassant.
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